Babou Séraphin's profileBienvenue aux délices de...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
|
May 01 L’HISTOIRE DU 1er MAI
LES ORIGINES DU 1ER MAI L'origine de la fête du Premier mai se situe dans le grand mouvement de la classe ouvrière des années 1870-1880 pour la réduction de la journée de travail. Alors que le mouvement syndical se développait avec grandes difficultés au Canada et aux États-Unis, l'une des principales revendications ouvrière concernait la réduction des heures de travail. Dans ce temps là, les travailleurs devaient souvent se tuer à l'ouvrage pendant 12, 14 et même 16 heures par jour. La bourgeoisie, avec l'aide de ses politiciens et de ses curés, justifiait cette situation en disant qu'"il était mieux de travailler que de rester oisifs . . ." À partir de 1872 au Canada, la loi reconnaît l'existence des syndicats. Les travailleurs commencent à s'organiser et à revendiquer leur droits avec beaucoup plus de force qu'auparavant. Les travailleurs forment aussi des ligues et des comités spéciaux pour revendiquer la journée de 8 heures. En 1873, on fonde, à Montréal, la Ligue ouvrière qui organise des manifestations et des pétitions pour réclamer la journée de 8 heures. Dans les années 1880, la lutte s'amplifie. Les travailleurs ont mieux organisés aussi. Un nouveau mouvement, les Chevaliers du travail, voit le jour aux États-Unis. Les "Chevaliers" s'étendent bientôt au Canada et plus particulièrement au Québec, où ils mettent sur pied une première section, en 1882, à Montréal. Ils atteindrons leur sommet en 1886, avec plus de 700,000 membres en Amérique du Nord, et cela, malgré l'opposition farouche du patronat, des pouvoirs politiques et de l'Église catholique. LA GRÈVE DE 1886 En 1886, des militants des "Chevaliers du travail" décidèrent de porter un grand coup pour gagner la revendication de la journée de travail de 8 heures. On décide alors de préparer une grève général au Canada et aux États-Unis, le premier mai, pour montrer à la bourgeoisie, la force et la solidarité de la classe ouvrière. Cette initiative des militants des Chevaliers du travail répondait d'ailleurs aux efforts entrepris dans ce sens par les organisations ouvrières dans le monde, particulièrement la Première Internationale de Marx et Engels qui proposa, à son congrès de 1886, de mener une lutte internationale pour la journée de 8 heures. Karl Marx situait l'importance du mouvement dans "Le Capital": "Le premier fruit de la guerre civile américaine fut l'agitation des huit heures, qui courut, avec les bottes de sept lieues des la locomotive, de l'océan Atlantique à l'océan Pacifique. . . Le congrès général des ouvriers de Baltimore (16 août 1866) fit la déclaration suivante: Le premier et le plus grand besoin du présent, pour délivrer le travail de ce pays de l'esclavage capitaliste, est la promulgation d'une loi d'après laquelle la journée de travail doit se composer de huit heures. Nous somme décidés de mettre en oeuvre toutes nos forces jusqu'à ce que ce glorieux résultat soit atteint." En même temps (au commencement de septembre 1866), le congrès de l'Association internationale des travailleurs de Genève, sur la proposition du Conseil de Londres, prenait une décision semblable: ""Nous déclarons que la limitation des la journée de travail est la condition préalable sans laquelle tous les efforts en vue de l'émancipation doivent échouer . . . Nous proposons huit heures pour limite légale de la journée de travail." C'est ainsi que le mouvement de la classe ouvrière, né spontanément des deux côtés de l'Atlantique, des rapports même de la production, sanctionne les paroles de l'inspecteur de fabrique anglais R. J. Saunders: "Il est impossible de faire un pas vers la réforme de la société, avec quelque espoir de réussite, si la journée de travail n'est pas d'abord limitée, si la limitation prescrite n'est pas strictement et obligatoirement observée." C'est dans cette continuité que le mouvement des huit heures atteint son apogée avec les grèves de 1886. C'est aux États-Unis que le mouvement c'est le mieux organisé, et particulièrement dans la ville des Chicago, où les organisations locales des "Chevaliers du travail" sont plus fortes et surtout plus progressistes. Malgré la répression de l'État et le sabotage de la part des dirigeants des Chevaliers, plus de 500 000 travailleurs sont impliqués dans la grève du 1er mai. Ce jour là, des milliers de travailleurs, syndiqués et non-syndiqués, de toutes les races et de toutes les langues, sont sortis en grève. À Chicago, la grève fut presque générale. Des milliers de travailleurs manifestèrent dans les rues, affrontant la police à plusieurs reprises, qui tua six travailleurs et en blessa plusieurs autres. Les travailleurs de Chicago, pour protester contre cette tuerie, décidèrent d'organiser une autre manifestation le 3 mai. C'est ce jour là que l'incident célèbre du "Haymarket Square" se produisit. Pendant la manifestation contre la brutalité policière, la violence éclata à nouveau. Un provocateur lança une bombe dans la foule, tuant un sergent de police. La bataille éclata vivement, durant laquelle 7 autres policiers et 4 autres travailleurs furent tués, sans compter d'innombrables blessés. Plus tard, la police arrêta quatre dirigeants des syndicats de Chicago, et quelques mois plus tard, Parson, Spies, Fischer et Engel, furent pendus, assassinés par la justice bourgeoise. La fameuse grève du premier mai laissa des traces profondes dans le mouvement ouvrier mondial. Aux États-Unis, malgré le fait que le mouvement ait porté fruit et que les travailleurs avaient gagné, à plusieurs endroits, des réductions dans les heures de travail, la répression de poursuivit. Mais la dernière phrase d'un des martyrs de Chicago: "LAISSEZ LA VOIE DU PEUPLE ÊTRE ENTENDUE !" se concrétiserait à nouveau. LE 1ER MAI DEVIENT INTERNATIONAL En 1889, des délégués d'organisations ouvrières du monde entier se rassemblent à Paris. Réunis pour la premier fois depuis la mort de l'Association internationale des travailleurs de Karl Marx. Ils créèrent la Deuxième Internationale. Lors du Congrès, les délégués américains parlent de leur lutte pour la journée de huit heures. Les délégués décident alors d'adopter la résolution suivante: ""Le Congrès décide d'organiser, à chaque année, une grande manifestation internationale, pour que dans tous les pays et dans toutes les villes du monde, ce jour-là, les masses laborieuses puissent revendiquer, aux autorités publiques, la réduction légale de la journée de travail à huit heures. Etant donné que la Fédération américaine du travail a décidé, à son Congrès de St-Louis, d'organiser ses manifestation le 1er mai, ce jour est accepté pour la manifestation internationale. En 1890, la grève du 1er mai est, pour la première fois, organisée partout dans le monde. Aux États-Unis, les travailleurs de la construction débrayent par milliers. Dans toutes les capitales européennes, le même jour, des centaines de milliers de travailleurs défilent derrière les drapeaux rouges que portent les organisations syndicales et socialistes. Le mouvement ouvrier mondiale continuait sa longue marche vers la libération. Engels, enthousiasmé par cette avance écrivait le 1er mai 1890: ""Au moment où j'écris ses lignes, le prolétariat d'Europe et d'Amérique passe la revue de ses forces, pour la première fois mobilisées en une seule armée, sous un même drapeau et pour un même but immédiat: la fixation légale de la journée normale de huit heures, proclamée dès 1866 par le congrès de l'Internationale à Genève et de nouveau par le congrès ouvrier de Paris en 1889. Le spectacle de cette journée montrera aux capitalistes et aux propriétaires fonciers de tous les pays que les prolétaires de tous les pays sont effectivement unis. Que Marx n'est-il à côté de moi, pour voir cela de ses propres yeux." Jusqu'à 1900, le 1er mai fut partout célébré dans le monde avec cette ferveur et ce courage révolutionnaire qui marquait les organisations ouvrières de ce temps. À partir de 1900, certains changements interviennent. Le mouvement syndical est devenu très puissant; d'autre part, il a aussi tendance à s'intégrer plus dans les structures du capitalisme. Même certains partis ouvriers, tel le Parti Socialiste allemand, se dirige peu à peu vers un réformisme stérile et démobilisateur. Au Canada, les syndicats commencent à être bien implantés. Des luttes syndicales très dures sont menées, comme la grève des 8 000 travailleurs du CPR à Montréal, pendant laquelle ils doivent mener d'incessants combats avec la police. Pourtant, les dirigeants ouvriers qui auparavant étaient étroitement liés au mouvement socialiste s'en distancient de plus en plus. À ce moment, la fête du premier mai perd quelque peu sa signification. Dans plusieurs pays, le premier mai est une sorte de congé national pour les travailleurs. La bourgeoisie, pour voiler le caractère politique du 1er mai déclara la journée fête nationale et donne congé à tous les travailleurs. La bourgeoisie tente de masquer la contradiction de classe et se sert des organisations syndicales réformiste pour circonscrire la lutte ouvrière dans les limites de la loi capitaliste. Mais la lutte ouvrière se poursuit, elle est aussi inéluctable que le développement du capitalisme même du côté de la Russie, le pays le plus arriéré de l'Europe, écrasé sous le joug de l'autocratie tsariste, là-bas, le mouvement ouvrier prend de l'ampleur. Les dirigeants du Parti socialiste, Lénine en tête, organisent les travailleurs pour la révolution. En 1905, peu avant la grande révolution qui oblige le tsar à reculer, Lénine écrit la proclamation du parti pour la fête du premier mai: ""La grande fête des ouvriers du monde entier approche. Le premier mai, ils célèbrent leur éveil à la lumière et au savoir, leur alliance en une seule union fraternelle, pour lutter contre tout oppression, contre tous les abus, contre toute exploitation, pour une organisation socialiste de la société. Tous ceux qui travaillent, qui nourrissent de leur labeur les gens riches et puissants, qui passent leur vie à accomplir un travail au dessus de leurs forces pour un salaire misérable, qui ne jouissent jamais des fruits de leur peine, qui vivent comme des bêtes de somme au milieu du luxe et de l'éclat de notre civilisation, tous se tendent les mains dans la lutte pour la libération et le bonheur des ouvriers. À bas l'inimitié entre les ouvriers de différentes nationalités ou de différentes religions! Une telle hostilité sert seulement les pillards et les tyrans qui vivent de l'ignorance et de la division du prolétariat. Juifs, chrétiens, Arméniens et Tartares, Polonais et Russes, Finlandais et Suédois, Lettons et Allemand, tous, tous marchent ensemble sous l'emblème commun du socialiste. TOUS LES OUVRIERS SONT FRÈRES, et leur union solide est le seul garant du bien-être et du bonheur de toute l'humanité laborieuse et opprimée. Le premier mai, cette alliance des ouvriers de tous les pays, la social-démocratie internationale passe en revue ses forces et serre les rangs pour une lutte nouvelle, inlassable, inflexible, pour la liberté, l'égalité et la fraternité. April 25 Acacia nilotica, arbre magique pour la peinture traditionnelle
Famille: Mimosacée Noms: Gonakier (français) ; Pengenega (moré)
C’est un arbre épineux atteignant 20 m de hauteur, à fût droit et cylindrique atteignant 60 m de diamètre, à cime dense. L’écorce, brun foncé à noire est profondément fissurée. Grillées, les graines servent de condiment. Quelques fois les très jeunes gousses sont consommées comme légumes. Les usages en pharmacopée sont nombreux, et aussi en art vétérinaire. Ainsi les Peulh utilisent une décoction d’une broya de feuilles fraîches, filtrée avec une étoffe, comme collyre pour traiter les conjonctives et la cécité du bétail, mais aussi comme cicatrisant sur les plaies récentes. L’espèce est cultivée à partir de semis de graines. Elle rejette aussi bien. Pour le travail du bogolan, les graines sèches sont pilées puis mélangées à de la boue afin de la fermenter.Conservée dans un récipient fermé pendant deux jours, la boue est ensuite utilisée pour dessiner des formes en couleur noire sur les étoffes teintes avec le jus du Bouleau d' Afrique. April 07 L'ORIENTATION DE MA PEINTURE Longtemps tributaire des conceptions et sensibilités occidentales, la peinture africaine se démarque aujourd'hui de la routine. Elle se trouve être le fer de lance d'un art de contestation et de quête identitaire, qui aujourd'hui par un effet conjugué de mode et reconquête de soi est de mise dans le continent. Répondant à mes impulsions, je me mets du côté des artistes novateurs considérés par les caciques plus à tord qu'à droit comme des comiques de la peinture "poubelliste" dont l'art est condamné par avance. Elle convoque en moi, l'exploitation de matériaux locaux pour construire un vocabulaire plastique authentique et altier. Je célèbre autant les lumières ocres avec la terre comme matériaux de base que les valeurs sombres, signe d'une Afrique inclinée, méconnue et condamnée au perpétuel questionnement sur son devenir. Ma gestuelle spontanée m'impose de peindre dans l'urgence, à la main, au couteau, avec un mélange de peinture industrielle à l'huile. Une manière pour moi de m'innerver dans les énergies sacrées et les racines du passé, de retrouver les parturitions énigmatiques de l'alpha et de tenir bien en main les dagues ouvrant le futur. Une manière surtout de dire à ma terre- mère sans sommeil parce que soumise au feu dévorant la vie que je l'aime.
Ma peinture se réfracte et se diffracte, se prolonge en de sources nouvelles et tire à l'infini les conversations inaudibles entre les dieux puis laisse s'épanouir l'âme intérieure de cette terre généreuse en quête de vérité. Je retrouve dans cette façon de peindre, la gestuelle secrète du patriarche africain qui au fond de sa case, de son doigt sûr, dessine sur le sable des tracées énigmatiques lorsqu'il veut communiquer avec les forces cosmique et aïeules. Les protes du soleil peuvent témoigner de cette rencontre féconde. Elles sont là pour autoriser l'avènement de la pleine lumière, faire enclore la rose des vents et relier les mains des peuples. Les gens d'ici et d'ailleurs sont pris dans les serre de l'histoire parce qu'ils se sont longtemps tournés le dos. dorénavant, nous, nous devons de mêler nos yeux, pour donner sens à la rondeur de la terre. Ma peinture est un quête horizontale faite pour relier le ciel, diaphane des dieux et la décapante terre des hommes. Elle se veut aussi verticale pour autoriser et amplifier l'agréable rencontre des mains. C'est ainsi que je vous invite à téter à la mamelle de la sagesse africaine. March 28 La terreMarch 22 ExpositionsEXPOSITIONS DE L'ARTISTE:
* Novembre 1995: Maison des jeunes et de la culture de Ouargaye( BURKINA FASO)
*Juin 2007: Golf des rochers (FRANCE)
*Juin 2007: crêperie de Mordel ( FRANCE)
*Juin 2007: CLPAC de Zorgho( BURKINA FASO)
*Juillet 2007:crêperie de Mordel(FRANCE)
*Juillet - août 2007: Office du tourisme de Vitré (FRANCE)
*Août 2007: Crêperie des arts (FRANCE)
*septembre2007: Crêperie de Mordel ( FRANCE )
*Décembre 2007: Bar de Vitré ( FRANCE)
March 21 LA NATURE EST RICHE La nature regorge de beaucoup de richesses que l'on peut utiliser dans presque tous les domaines. En ce qui nous concerne, nous vous proposons l'exemples de quelques éléments qui permettent de réaliser des tableaux. En effet les ancetres des africains utilisaient des décoctions de feuilles et d'écorces d'arbres, la boue décomposée, la potasse pour teindre et décorer leurs vêtements. Chaque motif des dessins posés sur un vêtement avait un sens particulier. C'est ainsi que pour les vêtements qui servaient pour la guerre, les cérémonies de bâptème, les finérailles, les cérémonies d'offrande aux dieux... le motif &tait particulier et avait sa signification. Aujourd'hui, cela a évolué. Pour revaloriser cette pratique qui tant à disparaître, je réalise certains de mes tableaux( abtraits comme, scène de la vie africaine je fais des recherches pour l'améliorer. je réalise aussi des nappes de table, des écharppes, des draps de lit avec cette technique ancestrale.
Les techniques que j'utilise pour réaliser mes tableaux se nourrissent des expériences combien riches des ancètres qui nous ont laissé un grand patimoine à leguer à nos enfants. Cette technique s'appelle ''le bogolan'' en langue nationale Bambana qui veut dire travail à base de boue.
* Les arbres utilisés sont: le bouleau d'Afrique, le nétié,le sorgho
*Pour nuancer les couleur j'utilise la potasse
*Les tableaux, les nappes de table, les draps de lit, les écharpes sont réalisés sur des étoffes en cotonade tissées par des tissérans.
September 20 Activités en été 2007EXPOSITION DE L’ARTISTE TONTON BOMINO EN France EN 2007 Le 2 3 juillet 2007 Tonton Bomino s’envola pour la France pour deux activités: 1-Initier quelques français à l’art du BOGOLAN 2-faire une exposition à l’office du tourisme à l’office du tourisme de VITE. Le vernissage de l’exposition qui avait pour titre ‘’lumière et souffle de vie’’a eu lieu le 25 juiellet à partir de 18heures avec la présence de plusieurs amis et connaissances sous la bénédiction et l’organisation de l’Association Métissage des Cultures. L’Événement fut couvert par le journal «OUEST France « et le JOUNAL DE VITRE » Les œuvres de l’artiste sont restées à l’office du tourisme de vitré du 23 juillet au 5 août 2007.
Les 13, 14,16 et 17 août 2007 l’artiste a initié six personnes à l’art du Bogolan. Art qui consiste à fabriquer son pagne à la technique ancestrale africaine. Cette initiation a eu lieu à la salle du temps libre de Montreuil sous Pérouse.
July 14 BIOGRAPHIE Bationo Babou séraphin est un artiste peintre auto didacte qui est né le 23 Août 1973 à Réo Bésiel dans une petite ville au centre ouest du burkina faso.Très tôt dans sa tendre enfance il aima le dessin et se fait remarquer par ses différents instituteurs.Il a fallu attendre 1994 pour qu'il s'initie à la peinture. Sa première oeuvre fut le portrait de Thomas Sankara le defun Président de son pays.
Décidé à s'améliorer il apprit la pyrogravure, le batik et le bogolan.Il utilise une technique mixe pour sa peinture où il conjugue batik peinture et pyrogravure.Il peint à la main, au pinceau et au couteau. Dans sa peinture de recherche, il met en valeur tout objet qu'il rencontre dans les poubelles en se servant souvant de la terre et du sable.
Formateur en batik et en bogolan et monaie ses talants à qui veut.
Enseignant du primaire depuis le 14 octobre 1994, il s'est toujours batu pour former les petits enfants dont il a la charge au dessin.Cette année par exemple au concours de dessin organisé dans la province du Ganzourgou par la Direction Provinciale de l'Enseignement de base et de l'Alphabétisation, il a eu deux élèves de sa classe( CP2)primés: l'un a été premier et s'en est sorti avec un vélo et un kit scolaire.L'autre a été classé troisième et a bénéficié d'un kit scolaire.
|
|
|